SERGE TRIGANO PDG TOWN AND SHELTER
Serge Trigano l'un des papas du Mama Shelter. Après avoir été président du Club Med de 1993 à 1997, vous êtes a présent P-DG de la société Town and Shelter qui est une société de conseil, de gestion et d’expertise en management et en promotion immobilière touristique et fondateur de Serge Trigano & Sons avec vos 2 fils Benjamin et Jeremy. La saga familiale continue et a donné naissance à 3 concepts hôteliers : le Château de Behoust, propriété du groupe des Caisses d’Epargne et le Forges Hôtel appartenant au groupe Partouche. Le dernier né s’appelle Mama Shelter, implanté dans le 20e arrondissement de Paris, il est le fruit d’une collaboration initiée par 5 copains : Serge, Benjamin et Jérémy Trigano, Cyril Aouizerate, un ami commun philosophe et Philippe Starck.
Isabelle Rohmer (C&T) : Comment est-née l’idée du Mama Shelter ?
Serge Trigano : Mon ami Cyril Aouizerate, Philippe Starck, mes 2 fils et moi-même, nous nous sommes rendu compte qu’il manquait quelque chose dans l’hôtellerie urbaine. Il y avait la plus part du temps, d’un côté les palaces hors de prix et de l’autre les grandes chaînes hôtelières. Nous avons réfléchi à quelque chose de différent. Nous voulions simplement proposer un lieu de vie avec des chambres au dessus.
Pourquoi ce nom ?
Mama, c’est bien sûr la mère et Shelter, le refuge. Ce nom symbolise la maman qui nourrit, qui a de l’humour et qui aime la culture et la musique. C’est pourquoi nous proposons une médiathèque en plus du bar et du restaurant. Toutes nos chambres sont d’ailleurs équipées d’I-mac d’Apple.
Y a-t-il des points communs avec l’esprit Club Med ?
Je pense à l’esprit associatif des vacances sous la tente qui était à la genèse du Club et au principe du « low-cost » que vous pratiquez dans ce lieu. Les valeurs et la force du Club, c’était la gentillesse et le dévouement des GO. L’accueil au Mama Shelter se fonde sur les mêmes principes. On oublie tout, on est accueilli par des gens souriants et décontractés qui nous reçoivent avec chaleur et amour.
Vous projetez d’ouvrir sept résidences urbaines en France d’ici 2012. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Nous devons signer 2 chantiers à Lyon et Marseille d’ici peu. Ces résidences seront conçues dans le même esprit que le M.S, les chambres auront la même taille que celles du M.S, environ 20 mètres carrés, mais avec un décor différent adapté à la région. Par exemple, à Marseille, nous projetons de construire une piscine. L’idée générale est de faire des lieux dans lesquels les gens se sentent bien.
Isabelle Rohmer (C&T) : Comment est-née l’idée du Mama Shelter ?
Serge Trigano : Mon ami Cyril Aouizerate, Philippe Starck, mes 2 fils et moi-même, nous nous sommes rendu compte qu’il manquait quelque chose dans l’hôtellerie urbaine. Il y avait la plus part du temps, d’un côté les palaces hors de prix et de l’autre les grandes chaînes hôtelières. Nous avons réfléchi à quelque chose de différent. Nous voulions simplement proposer un lieu de vie avec des chambres au dessus.
Pourquoi ce nom ?
Mama, c’est bien sûr la mère et Shelter, le refuge. Ce nom symbolise la maman qui nourrit, qui a de l’humour et qui aime la culture et la musique. C’est pourquoi nous proposons une médiathèque en plus du bar et du restaurant. Toutes nos chambres sont d’ailleurs équipées d’I-mac d’Apple.
Y a-t-il des points communs avec l’esprit Club Med ?
Je pense à l’esprit associatif des vacances sous la tente qui était à la genèse du Club et au principe du « low-cost » que vous pratiquez dans ce lieu. Les valeurs et la force du Club, c’était la gentillesse et le dévouement des GO. L’accueil au Mama Shelter se fonde sur les mêmes principes. On oublie tout, on est accueilli par des gens souriants et décontractés qui nous reçoivent avec chaleur et amour.
Vous projetez d’ouvrir sept résidences urbaines en France d’ici 2012. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Nous devons signer 2 chantiers à Lyon et Marseille d’ici peu. Ces résidences seront conçues dans le même esprit que le M.S, les chambres auront la même taille que celles du M.S, environ 20 mètres carrés, mais avec un décor différent adapté à la région. Par exemple, à Marseille, nous projetons de construire une piscine. L’idée générale est de faire des lieux dans lesquels les gens se sentent bien.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire